Consignes
aux auteurs
Procédure de soumission
Tous les articles de la revue STICEF suivent un format de présentation
précis. Veillez à le respecter scrupuleusement. Un
article soumis à la revue STICEF doit avoir une longueur
comprise entre 15 et 30 pages, doit être précédé
d'un résumé en français et en anglais d'environ
200 mots et doit être suivi d'une courte biographie de chacun des auteurs .
L'article sera évalué selon la procédure
de sélection décrite ci-après.
Prière de bien vouloir accompagner les articles d'une page
de garde fournissant les informations suivantes (cette page servira
uniquement pour la gestion des articles et ne sera pas transmise
aux relecteurs) :
- nom et prénom ;
- nom de votre institution ;
- adresse postale complète ;
- adresse électronique ;
- éventuellement adresse de page d'accueil personnelle
ou professionnelle sur Internet ;
- titre, résumé de l'article et mots-clés
en français;
- titre en anglais;
- titre court.
Les propositions d'articles doivent être envoyées
à :
soumission@sticef.org en joignant le document
Un accusé de reception vous sera envoyé dès l'enregistrement de
votre soumission
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de la page
Procédure de sélection
STICEF est une revue scientifique à comité de lecture.
Elle traite deux types de propositions :
- des articles scientifiques,
- des rubriques.
La gestion des articles scientifiques
Dès réception dune proposition darticle,
le comité de rédaction vérifie quelle
entre bien dans le champ de la revue. Si ce nest pas le cas,
les auteurs sont avertis rapidement que leur proposition ne sera
pas examinée plus avant.
Dans le cas où le comité de rédaction juge
que la proposition est recevable, il désigne deux lecteurs
choisis au sein de ses différents comités (rédaction,
scientifique ou lecture). Compte tenu du caractère pluridisciplinaire
du domaine des EIAH, les deux lecteurs seront experts dans les thèmes
couverts par larticle soumis et, si possible, de deux disciplines
différentes.
Les lecteurs ainsi désignés disposent denviron
un mois pour rendre leur expertise.
Au vu des évaluations établies par ces lecteurs,
le comité de rédaction décide :
- soit de publier larticle (éventuellement en demandant
aux auteurs des modifications mineures),
- soit de demander aux auteurs des modifications majeures nécessitant
une seconde soumission de l'article,
- soit de rejeter la soumission.
Lors dune seconde soumission, ce sont les mêmes lecteurs
qui évaluent la version prenant en compte les modifications
demandées lors de la première évaluation. Cette
seconde soumission est soit rejetée soit acceptée
(éventuellement avec des modifications mineures). Notons
que ce dernier cas de figure est le plus fréquent et manifeste
un travail commun des auteurs et des comités de la revue
pour améliorer la qualité scientifique des papiers
publiés.
En cas de désaccord entre les deux lecteurs sur lévaluation,
que ce soit lors de la première ou de la deuxième
soumission, le comité de rédaction peut, avant de
prendre sa décision, nommer un troisième lecteur pour
établir une synthèse des deux premiers avis.
Lorsquun article est accepté par le comité
de rédaction, lauteur en est informé et doit
assurer la mise en forme de son papier selon le format
de présentation décrit ci-dessous.
Délai
Entre la soumission d'un article et la réponse du comité
de rédaction aux auteurs, le délai habituel est de
1 à 3 mois.
La gestion des numéros thématiques
Pour les numéros thématiques, la procédure
est la même mais un des coordonnateurs du numéro est
nommé comme troisième lecteur. Un des lecteurs au
moins est membre des comités de la revue.
La gestion des rubriques
Le comité de rédaction se charge de la lecture et
de lévaluation des rubriques.
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de la page
Format de présentation des articles
Cette section décrit les formats de présentation
que doivent respecter les articles acceptés scientifiquement par le comité de rédaction de la revue. Veillez à les respecter
avec le plus grand soin pour faciliter la publication du document.
Il est fortement recommandé d'utiliser Word et le modèle "RevueSticef.dot" qui inclut toutes les caractéristiques ci-dessous. Lors de la mise en ligne des articles acceptés, le fichier subit un traitement automatisé. il est particulièrement important de respecter à la lettre ce modèle. Attention, surtout ne pas ajouter de styles supplémentaires. Télécharger le modèle Word.
La suite de ce document comprend une description des formats de présentation
pour :
- Le document, ,
la mise en évidence, les tableaux
et figures, les notes, la typographie
;
- Les références bibliographiques,
de sites Internet.
Document
Nous vous demandons de ne pas utiliser les chevrons
d'imprimerie (ni "«", ni"»"), mais
au contraire les doubles guillemets simples (") sans espace
avant ou après le ou les mots qu'ils encadrent. Pour éviter
que ces chevrons d'imprimerie ne soient introduits en lieu et place
des doubles guillemets, désactiver dans Word de les options
de saisie automatique (menu Word "Insertion>Insertion Automatique>Mise
en forme Automatique" et "Lors de la frappe". Là
vous trouverez l'option "Guillemets" à désactiver).
Désactiver également aux mêmes endroits la numérotation
automatique des listes.
Concernant la terminologie et les mots-clés
utilisés dans vos écrits, nous vous invitons à
éviter les anglicismes et à utiliser une terminologie
standard. Pour connaître les termes que nous recommandons,
consultez un des glossaire du domaine (glossaire
Alsic).
Mise en évidence et
styles typographiques
Afin de ne pas surcharger la lecture, on veillera
à limiter le nombre de mises en évidence à
l'aide de styles typographiques dans le texte et à rester
consistant dans l'utilisation du style choisi.
Si vous utilisez une convention typographique spécifique,
veuillez nous indiquer la sémantique de celle-ci dans la
page de garde de la soumission.
Exemple : en italique, ce sont les mots anglais vus
par l'élève ; en police courrier, ce sont des lignes
de programmation
Tableaux et figures
Les tableaux doivent figurer dans le document principal
en tant que tableau et non en tant qu'image. Ils doivent être
numérotés et accompagnés d'une légende.
Les figures et illustrations sont numérotées
et fournies dans le document et dans des fichiers séparés, chacun
identifié par le <nomPremierAuteur>_fig<numéroFigure>.
Le texte fera explicitement référence à la
figure.
La procédure a suivre pour obtenir des images de qualité satisfaisante est décrite ci-dessous :
Procédure pour fournir des images pour la revue STICEF
Pour l’édition papier et en ligne de STICEF, il est nécessaire de fournir les images dans des fichiers séparés (le document word doit aussi contenir les images mais il faut en plus un fichier par image). Les contraintes d’impression sont les suivantes :
- Chaque image doit être en 300 pixels par pouces (dpi-digits per inch)
ce qui correspond aussi environ à 118 pixels par centimètre
(il faut au moins avoir 200dpi, soit 79 pixels/cm)
- Chaque image ne doit pas faire plus de 11 cm de large (4,3 pouces environ) ce qui correspond à la largeur du texte de l’édition papier. La hauteur de l’image ne peut dépasser 15 cm (5,88 pouces).
Pour créer une image à partir d’une vue de l’écran (= faire une copie d’écran) :
- Visualiser l’image (ou l’écran d’un logiciel) dans la meilleurs résolution possible permise par la carte graphique (au moins 1024x768 mais il est parfois très utile de passer dans une meilleure résolution juste pour la capture, par exemple en 1600x1200)
- faire impression système (touche clavier)
- lancer un logiciel de traitement d’image (par exemple « microsoft photo editor » qui se trouve installé avec Office : programme-> outils Microsoft Office)
- coller en tant que nouvelle image
- sélectionner la partie de l’image que vous voulez conserver, copier et coller à nouveau comme nouvelle image
- Afficher les propriétés de l’image (sous MS photo editor : aller dans le menu fichier puis afficher les propriétés). Modifier les paramètres correspondants à la résolution de l’image pour avoir :
o 300 pixels par pouces (dpi-digits per inch) si possible (=118 pixels par centimètre)
(il faut au moins avoir 200dpi, soit 79 pixels/cm)
o l’image ne doit pas faire plus de 11 cm de large (4,3 pouces environ) ce qui correspond à la largeur du texte de l’édition papier. La hauteur de l’image ne peut dépasser 15 cm (5,88 pouces).
Par exemple, si l’image souhaitée dans la version final ne doit occuper que la moitié de la largeur du texte, augmentée les dpi pour avoir une image de 5,5 cm de large.
- Éviter de redimensionner l’image. Si cela est vraiment nécessaire (pour agrandir l’image), utiliser des logiciels de traitement d’image comme Photoshop ou The Gimp (OpenSource donc gratuit). Dans ce cas, utiliser une procédure ré-échantillonage bicubique.
- Sauvegarder le fichier au format Tif sans compression
Exemple :
- copier un écran avec la touche « impressions système »
- ouvrir Microsoft Photo Editor
- Coller l’image
- Afficher les propriétés de l’image (menu fichier)
vous devez avoir :
o Résolution 38 pixels/cm (96 pixels/pouce)
o Largeur 26,95 cm (10,67 pouces)
o Hauteur 20,21 cm (8 pouces)
- Modifier la résolution pour avoir
o Résolution : 94 pixels/cm (239 pixels/pouce)
o Largeur : 10,89 cm (4,28 pouces)
o Hauteur 8,17 cm (3,21 pouces)
Il suffit d’enregistrer au format tif et le fichier est prêt pour STICEF ! |
Notes
Les notes sont à éviter, leur nombre
ne doit pas être supérieur à 8. Elles sont disposées
en fin de document en utilisant la numérotation automatique en
chiffre arabe parenthésé.(1)
Aucun élément bibliographique, ni référence
de logiciel ou de site Internet ne doit être donné
dans les notes. Seuls peuvent y figurer les renvois à
des références, qui sont elles-mêmes déclinées
complètement dans la section "Références".
Typographie
Pour les textes rédigés en français,
on veillera à respecter les normes typographiques françaises,
en particulier les suivantes :
- un espace après le point ;
- un espace insécable (sur Mac : ALT-espace, sur PC : CTRL-Maj-Espace)
avant et après = + - ; : ? ! % ;
- pas d'espace avant une virgule ou un point ;
- pas d'espace intérieur pour "..." (...) {...}
[...] ;
- points de suspension (trois points) sans espace avant ;
- attention à ne pas oublier le point dans "etc."
"cf." ;
- mettre les accents sur les caractères en majuscules tels
que À É, etc. ;
- les sigles seront écrits tout en majuscules et sans point
entre les lettres.
Quelques rappels utiles :
- une énumération peut se terminer soit par ",
etc.", soit par des points de suspension, jamais les deux combinés,
- Le signe de ponctuation ":" utilisé dans une
phrase est suivi d´une minuscule. On ne peut donc pas le faire
suivre d´un texte comportant plusieurs phrases, ce qui entraînerait
une majuscule de début de phrase,
- les énumérations en différents alinéas
suivant un signe ":" s´écrivent sans majuscule
(et ne doivent donc pas comporter plusieurs phrases, utiliser le
point virgule ou une autre forme de présentation, sans ":"
initial, si le texte est trop long). Chacun des premiers alinéas
se termine par un signe ";". Le dernier se termine par
un point.
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de la page
Format de présentation des références
La section "Références" en
fin de texte comprendra les références
bibliographiques et les références à des sites
Internet. Nous vous demandons de respecter avec le plus grand soin
nos formats (à la ponctuation près).
Nous vous rappelons que toute référence
(à de la bibliographie ou à des sites) figurant en
fin de texte doit être indexée dans le texte
de l´article lui-même (texte proprement dit, légende
ou note).
Nous attirons votre attention sur le fait que les
références de l'article correspondront dans la revue
à un lien vers la section références, il est
donc particulièrement important que les notations utilisées
soient les mêmes. Nous vous demandons d'être particulièrement
vigilants et de suivre les consignes.
Références
bibliographiques
- dans le texte
Dans le texte de l'article, les références
comprendront au moins le nom du premier auteur en entier (pas d'abréviation) en minuscule suivi d'une virgule (,) d'un espace et de l'année de publication sur 4 chiffres. Le tout entouré de parenthèses.
(Cerrato, 1999) un seul auteur
(Mizoguchi, 1999a) un seul auteur et plusieurs publications dans la
même année
(Paquette et Tchounikine, 2002) deux auteurs
(Rouet et al., 2001) plus de deux auteurs
(Després et Leroux, 2003), (Guarino, 1997) deux citations successives
- dans la section références
Les références bibliographiques finales sont toujours classées par ordre alphabétique d’auteur et toujours selon les schémas généraux indiqués ci-dessous, ponctuation comprise. Cette ponctuation obéit principalement à l’exigence de séparation des éléments de la référence. Sont en italiques, le titre de l’ouvrage, le nom de la revue ou le nom de la conférence
(Cerrato, 1999)
CERRATO T. (1999). Instrumenting collaborative writing and its cognitive tools. 10th Mini EURO Conference on Human Centered Processes, Brest, France, p. 141-143.
(Rouet et al., 2001)
ROUET J.-F., LEVONEN J.J., GUITET A. (2001). Multimedia learning: Cognitive and in-structional issues. Oxford, U.K. Elsevier Science.
(Paquette et Tchounikine, 2002)
PAQUETTE G., TCHOUNIKINE P. (2002). Contribution à l’ingénierie des systèmes conseillers : une approche méthodologique fondée sur l’analyse du modèle de la tâche. Revue Sciences et Techniques Éducatives, Hermès, Vol. 9 n°3-4, p. 157-184.
Référencement des documents électroniques et des sites web
Les références aux documents électroniques s’inspirent des schémas présentés ci-dessus. En lieu et place de « l’adresse bibliographique » (éditeur), on indique la mention « Disponible sur internet », l’adresse électronique précise (et complète) pour y accéder et, entre parenthèses, la date de dernière consultation du document :
(Robillard, 2004)
ROBILLARD J. (2004). Ontologies : antinomies, contradictions et autres difficultés épistémologiques du concept ». Revue Sciences et Technologies de l´Information et de la Communication pour l´Éducation et la Formation, 2004, vol. 11. Disponible sur inter-net : http://sticef.univ-lemans.fr/num/vol2004/robillard-05/sticef_2004_
robillard_05.htm (consulté le 13 avril 2005).
Quand il s’agit d’un document imprimé accessible par voie électronique, un document PDF par exemple, on indique les références usuelles, en ajoutant son importance matérielle (nombre de pages) ainsi que les mentions évoquées ci-dessus :
(Larivain et Cormier, 2004)
LARIVAIN C., CORMIER J.-Y. (2004). Portrait des enseignants de collèges et lycées : interrogation de 1000 enseignants du second degré en mai-juin 2004. Paris : Ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherché : Direction de l’évaluation et de la prospective, 2004, 182 p. Disponible sur internet : ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/dossiers/dossier163/dossier163.pdf (consulté le 13 avril 2005).
Et pour référencer des sites internet :
(IMS-LD, 2003)
IMS-LD (2003). IMS Learning Design Information Model – version 1.0. IMS Global Learning Consortium Inc., http://www.imsglobal.org/learningdesign/index.html, (consulté le 31janvier 2006).
(Symfonic, 2005)
Symfonic (2005). Symposium Symfonic. Formation et nouveaux instruments de communi-cation, Forums et communautés d’enseignants et d’apprentissage, 20-22 janvier 2005, Amiens, http://www.dep.u-picardie.fr/sidir/index.htm (consulté le 7 mai 2006).
Les références aux documents électroniques et aux sites web sont intégrées au reste de la bibliographie (par ordre alphabétique).
Références
complémentaires
Il s'agit de références non mentionnées
explicitement dans le corps de l´article pour apporter au
lecteur, par exemple, un complément d´informations,
pour l´inviter à poursuivre des lectures ou consultations
plus approfondies en rapport avec le sujet que vous abordez. Ces
références doivent être regroupées dans
un section spécifique intitulée "Références
complémentaires non citées dans l´article",
placée après la section "Références"
et présentée à l´identique.
Modèle Word
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de nouveaux.
Télécharger le modèle
Word.
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